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 Hubert-Marie COLOMBIER 

« Les racines de Tolosa »

 

Ce roman retrace la vie d’un archéologue né à Damas, qui de 2012 à 2015 a mis en place, une organisation pour protéger les œuvres antiques d’Irak et de Syrie, sur l’île de Chypre.

Repéré par des réseaux terroristes islamiques parce qu’il a découvert des manuscrits anciens en Syrie, pour des raisons de sécurité, il décide de revenir à Toulouse où il avait fait ses études grâce à son ancien proviseur du lycée français Charles de Gaulle à Damas.

Ces manuscrits retrouvés ont été écrits par Posidonius d’Apamée, philosophe grec qui a voyagé dans toute la Méditérannée. Celui-ci est venu à Tolosa en 90 avant notre ère. Ses écrits expliquent la façon de vivre des Gaulois, peuple celte, venu d’Asie mineure, les Tectosages, écrits qui serviront plus tard, certainement à Jules César pour soumettre la Gaule.

Posidonius était-il en mission commandée par Rome ? C’est ce qu’avancent Strabon ou d’autres contemporains.

Dans ses récits, il fait allusion, sans trop y croire, à cet « or de Toulouse » soi-disant volé à Delphes dans le temple d’Apollon et retrace le passage à Tolosa du proconsul romain Quintus Servilius Caepio qui aurait volé l’or des Gaulois pour l’emporter à Rome.

Il évoque également le temple d’Apollon qui était situé à l’emplacement actuel de l’église de La Daurade. Cette dernière, qui devait être une copie de la basilique de Rome, empiétait à une certaine époque sur la Garonne mais elle fut détruite par manque de place et reconstruite au XVIIIe siécle.

Ce lieu de culte, qui serait peut-être le plus ancien en Gaule, a une belle histoire à raconter du IIe siécle avant notre ère jusqu’à nos jours.

Ces récits rapprochent Tolosa de Rome, de Rhodes, d’Apamée en Syrie et d’Égypte, grâce à ce philosophe rhodien d’adoption.

Le proviseur de cet archéologue syrien, né à Auzeville Tolosane avait fait ses études à Toulouse où il passa une maitrise d’histoire de l’art à l’Université de Toulouse II Le Mirail. Lors de son stage de fin d’études, il participa à la découverte, auprès de son directeur de recherche à Vieille Toulouse, de cinq amphores rhodiennes, démontrant ainsi un lien entre Rhodes et Tolosa.